
Le jardin laissé à l’abandon
Herbes hautes, arbustes qui ont tout envahi, lierre sur les murs : on dégage par étapes, en gardant ce qui en vaut la peine. Souvent, on retrouve une allée, une terrasse ou un massif oubliés sous les broussailles.

Vous venez d’acheter, vous vendez, ou la mairie vous a écrit ? Ronces, herbes hautes et broussailles : on coupe tout, on ramasse, on emporte, et vous retrouvez votre terrain à Saulx-les-Chartreux.
« On vient d’acheter la maison, le jardin est une vraie jungle. » Une maison restée vide plusieurs années, un terrain hérité, un fond de parcelle qu’on ne regarde plus depuis la terrasse : les ronces avancent vite, les herbes montent à hauteur d’homme, et on ne sait plus ce qu’il y a dessous.
On ne rase pas tout à l’aveugle : un arbre, un massif ou un vieux muret qui valent la peine sont gardés, et le reste est coupé, ramassé et emporté. Vous retrouvez un terrain propre, où l’on peut de nouveau marcher et faire des projets.

Herbes hautes, arbustes qui ont tout envahi, lierre sur les murs : on dégage par étapes, en gardant ce qui en vaut la peine. Souvent, on retrouve une allée, une terrasse ou un massif oubliés sous les broussailles.

Les ronces sont coupées, puis arrachées avec le plus de racines possible, sinon elles repartent dès le printemps. Le lierre qui étouffe une haie ou grimpe dans un arbre est coupé au pied et retiré.

Pour les visites, le jardin compte autant que la maison. On coupe, on tond ce qui peut l’être, on taille la haie de devant et on évacue tout : le terrain paraît plus grand, et les acheteurs voient enfin ce qu’ils achètent.
La mairie écrit parfois aux propriétaires : terrain envahi au bord de la rue ou chez les voisins, ou maison dans un secteur où il faut débroussailler contre les feux. On vient voir ce qui est demandé, et on rend le terrain dans l’état attendu.
Herbes coupées, ronces, branches : rien ne reste en tas au fond du terrain. Ce qui se broie est broyé, le reste part en déchetterie, et on ne fait aucun feu.






On regarde la surface, ce qui pousse, ce qu’il faut garder, et par où on peut entrer avec la remorque. Le prix est sur le devis, et on vous dit si le terrain demande un ou plusieurs passages.
Un premier passage pour dégager l’accès et voir ce qu’il y a sous les broussailles : souches, vieux grillage, pierres, objets oubliés. Les arbres et les plantes à garder sont marqués.
Débroussailleuse dans les herbes hautes, taille-haie et sécateur dans les arbustes, ronces arrachées. On avance par bandes, et on ramasse au fur et à mesure.
Tout est chargé, broyé ou emporté en déchetterie. Le terrain est ratissé, les allées soufflées : il ne reste plus qu’à le tondre de temps en temps.
Quand un terrain non bâti, situé en zone d’habitation ou à moins de 50 mètres des maisons, n’est plus entretenu, le maire peut demander à son propriétaire de le remettre en état, à ses frais, après une mise en demeure. Si rien n’est fait à la date fixée, la commune peut faire faire les travaux d’office, toujours aux frais du propriétaire.
Débroussailler, ce n’est pas tout raser : on enlève les ronces, les broussailles et les herbes hautes, et on garde les arbres et les arbustes qui en valent la peine.
Une ronce coupée sans ses racines repart dans l’année. Après un gros débroussaillage, quelques passages de suivi ou une tonte régulière empêchent le terrain de redevenir une friche, et évitent de tout recommencer.
Non. On peut commencer par les abords de la maison et le devant, et faire le fond plus tard. Mais un terrain fait en entier repart moins vite : les ronces du fond ne regagnent pas le reste.







Décrivez votre chantier en deux lignes et joignez une photo de l’arbre, de la haie ou du jardin : c’est souvent suffisant pour savoir ce qu’il faut prévoir. Le devis est gratuit et sans engagement.